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BALTHAZARE MAGAZINE NUMÉRO 00 // EN EXCLUSIVITÉ AU SEASON

1 an.

Il y a un an je me lançais dans cette aventure incroyable et plus grande que moi : monter un magazine culturel.
J’étais prête à affronter des tempêtes pour offrir une plateforme aux gens talentueux qui m’entourent. On m’a bien sûr dit que cela ne marcherait jamais, qu’il fallait que je me mette en scène, que je devais absolument me spécialiser…
Mais je suis plurielle, comme mon entourage et j’aime tout, je suis curieuse de tout. Alors, petit à petit, j’ai écrit sur les gens que j’estime, dont j’admire le travail et l’état d’esprit. En un an et grâce à des dizaines de rencontres magiques j’ai grandi, j’ai mûri.
Balthazare était né.

Tout est allé très vite, les premières interviews, la première exposition en juin 2015… J’ai eu la chance d’être soutenue par mon noyau dur mais aussi par des (quasi) inconnu(e)s. J’ai tout de suite été touchée par cette aide et cette bienveillance .
Dans Balthazare Magazine j’ai envie de parler de ma génération, celle de la crise, celle qui vivait les tumultes de l’adolescence lors du 11 septembre 2001.
Cette génération à qui on a dit qu’il n’y aurait pas de travail, pas de stabilité, que notre terre serait asphyxiée.
Cette génération qui est la mienne s’est relevée avec force, s’entraide, se comprend, se bat pour un monde plus joli, plus solidaire.
Cette génération qui fait appel à ses potes pour monter des entreprises.
Cette génération qui mange moins mais mieux.
Cette génération qui préfère travailler autrement.
Cette génération qui a tant de choses à dire et si peu de place.
Cette génération c’est la mienne, la précédente et la suivante.

Je suis déterminée et même si ce n’est pas tous les jours facile, je refuse de croire qu’une autre vie est impossible. Cette vie dont je rêve est  forte, insolente, rieuse, rageuse et solaire.

Voilà pourquoi il y a tout juste un an j’ai créé Balthazare Magazine.
Voilà pourquoi aujourd’hui le numéro “00” sort en version papier.
Nous avons mis seulement 3 jours pour le réaliser car l’opportunité est tombée du ciel, comme un signe. Il ne sera donc pas parfait, mais ce n’est pas mon but. Il sera à notre image, brut et sincère.
Ce ne sera pas non plus le dernier, car l’envie de continuer l’aventure est immense.

Et enfin : « pourquoi Balthazare ?  »
Daniel Balthazard était le nom de mon grand-père, mon Papillon. Nous n’étions pas proches, nous étions fusionnels. Il m’a donné le goût de la lecture, du cinéma, de la liberté, de l’envie. J’ai donné son nom à mon magazine pour qu’il soit toujours un peu là. Avec ces jeunes et moins jeunes qui n’ont pas renoncé à crier que la vie est belle.

Et ce n’est que le début.

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