CULTURE, EVENT
Leave a comment

EVENT // EXPOSITION BALTHAZARE MAGAZINE X ATELIER MERAKI

Pour cette troisième exposition nous avons décidé de réunir 6 artistes parisiens dont nous suivons le travail de très près.
3 illustrateurs :
Melody Leblond, Camille Cabanes et Kylam
3 photographes :
Kaisen Bird, Maatea Stabile et Bérengère Prévost

Ces artistes font partie de la culture artistique parisienne, de cette jeune génération qui travaille entre amis et qui ont fait de leur métier un style de vie à part entière.

PROGRAMME DU WEEK-END :

Vernissage vendredi 4 mars de 19h30 à 22h

Samedi 5 mars :
Exposition de 13h à 21h
Soirée Marginal Act avec KYLAM
Session de tatouage d’illustrations de l’artiste sur rdv de 14h à 18h et en accès libre de 18h à 21h.
Prise de rdv en envoyant un mail à killyourselflikeaman@gmail.com.

Dimanche 6 mars :
Exposition de 13h à 18h.

LES ILLUSTRATEURS :

MELODY LEBLOND
« Même pas peur », telle est la devise de Melody Leblond, jeune illustratrice de 30 ans basée à Paris depuis toujours.C’est après des études de marketing et de publicité qu’elle se rend compte que ce n’est pas du tout sa tasse de thé. Ou plutôt de café, qu’elle boit par litres tous les jours en dessinant dans son coin. Elle se tourne alors vers le journalisme et devient rédactrice en chef d’un magazine musique pendant 2 ans.
Belle époque !
Mais cela ne lui suffit pas et elle décide de se lancer et de faire de son loisir son métier.Elle réalise sa première exposition au Sésame, sur le Canal Saint-Martin, puis au Black Bird Tattoo, au Batofar, aux Petites Gouttes et bientôt au Flat Iron, toujours en offrant ses services à des labels de musique ou des marques en tant que graphiste. Ses dessins sont toujours accompagnés d’une petite phrase et de son animal de prédilection : le loup.
Melody aime autant Sempé que Jean Jullien, son idole; et cite autant The Cure que Rihanna dans ses dessins.
Elle travaille actuellement avec Noir Gaazol, Ma Demoiselle Pierre, Frichti , le Chocolat des Français et la marque Rad.
Humour, esprit et spontanéité. Amen.

http://melodyleblond.tumblr.com

CAMILLE CABANES
‘Camille Cabanes : Graphisme, illustrations et objets’, voici ce que l’on peut lire sur sa carte de visite. A la frontière entre l’art ‘tout court’ et les arts appliqués, elle se positionne sur une approche clairement artisanale du graphisme et de l’illustration. Elle utilise des techniques traditionnelles pour élaborer des motifs, des histoires ou des scènes dans un style qu’elle aime qualifier « d’amateur ». Evidemment, on joue avec les apparences, car il n’y a rien de moins amateur que les dessins et les objets qu’elle produit.
Le dessin est apparu très tôt dans la vie de Camille qui a reçu une éducation artistique très académique. Un apprentissage et une maîtrise classique, qu’elle dépassera ensuite pour créer son propre vocabulaire graphique et iconographique. Ce qu’elle veut, c’est donner à voir de la maladresse et de l’amateurisme. Et elle sait parfaitement dompter son trait pour mieux nous duper.
Ces formes d’allures fantaisistes sont chapeautées par une narration souvent sarcastique. Elle s’inspire de domaines très divers et identifiés, de l’iconographie greco-romaine aux techniques liées à l’artisanat mexicain, en passant par le style “des dessins animés mal faits des années 90”.
Céline Hervé pour Hop3fully

http://www.camillecabanes.com

KYLAM
KYLAM sait harponner le regard. Au premier abord, c’est sa force graphique au caractère ludique qui séduit. Puis à bien y regarder, une inquiétante étrangeté. L’artiste écrit des comptines morbides, où joliesse et ricanements dialogues du même coup de crayon.
Entre clin d’œil au cinéma psychédélique digne de Jodorowsky ou appels de pied à l’estampe japonaise, KYLAM produit un mix hypnotique de dessins, peintures, fonds foisonnants où s’accumulent des formes géométriques rappelant le « op’art » ou des hiéroglyphes.
Avec leur facture modeste, voire artisanale, ces œuvres entretiennent un lien avec le langage surréaliste, se présentant comme des reliques ou totems qui participent à la construction de façades narratives aux références épiques et éparses. Elles révèlent une sorte de réalité inconsciente. Ce monde autre propose un étrange bestiaire qui permet à l’artiste d’étudier, par le truchement des alter egos animaliers, les comportements humains et leurs travers.
Grave et léger à la fois, son travail emprunt de symbolisme et de cynisme propose un monde peuplé de créatures hybrides, monstres et chimères issus de son imagination débridée, mettant en scène des univers archaïques pour la plupart habités par cette bête insolite qu’est son personnage fétiche le « Géron ». Chacune de ces scènes semble un prétexte pour toucher les affects et remuer les émotions enfouies du spectateur.
Séverine Breton

http://www.bvsk.fr/kylam/

LES PHOTOGRAPHES

KAISEN BIRD
Kaisen Bird a le talent des autodidactes, la passion sans bornes des artistes, l’instinct du photographe, l’humilité des belles personnes. Son travail en argentique est pop, détonnant, poétique et percutant.
La révélation vient en 2009, après l’acquisition de son premier appareil photo argentique. Il se met à shooter son quotidien, des passants dans la rue ou à mettre en scène des explosions de fumigènes de couleurs dans les bunkers de la Normandie. Depuis la photo rythme sa vie. Même si ce n’est pas son métier, il pratique la photographie avec assiduité.

http://kaisenbird.tumblr.com

BERENGÈRE PREVOST
Bérengère Prévost est une jeune réalisatrice française de 34 ans.
A 17 ans elle étudie les lettres modernes et la communication visuelle à la Sorbonne, tout en réalisant ses premières vidéos amateurs, souvent parodiques.
Pourtant, à 20 ans, elle délaisse la vidéo pour la musique, écrit des chansons, forme un groupe où elle chante et joue de la guitare, enregistre 2 albums et joue sur diverses scènes Parisienne de renom ( Elysée Montmartre, New Morning, Divan du Monde…). Elle réalisera son premier clip sur une de ses propres chansons, alliant ainsi son amour pour la musique et l’image.
En 2006, son groupe se dissout, et elle se retrouve naturellement le chemin de la vidéo, se forme de façon autodidacte au montage et au cadre et suit des cours de cinéma à la faculté de Paris-Diderot.
Elle réalise plusieurs clips musicaux amateurs qui ont un large succès sur le web. Elle devient l’assistante de la réalisatrice des clips d’Indochine. C’est le début d’années d’apprentissages sur les tournages de clip d’artistes internationaux tel qu’Indochine, Murray Head, Calogéro, Daniel Darc…
A partir de 2010 elle s’émancipe et travaille seule. En 2011 elle réalise à la fois son premier clip professionnel, « Planète Sauvage » -The Konki Duet , et son premier film, une mise en lumière du ballet « Le Ruban », chorégraphié par Gregory Gaillard et interprété par Jean Sebastien Colau et Julia Baillet.
Aujourd’hui elle travaille pour de prestigieuses entreprises (Microsoft, Leg agency, Barbara Lingerie, Milk Magazine, Channel, Mango…), réalise les captations de spectacles, de groupes, et d’humoristes nationaux (Kheiron, Disiz la peste, Airnadette…), et réalise des clips-vidéos pour des artistes indépendants (The Accident, Malouve).

http://berengereprevost.tumblr.com

MAATEA STABILE
Diplômée à 22 ans en communication graphique, Maatea débute son métier de créatrice en Indépendante ce qui lui a permis de rester souple sur ses engagements professionnels.
Dès son année de préparation aux Arts Appliqués, il suffit de lui donner un sténopé et un labo à disposition pour la perdre des après-midis entiers. L’acquisition de son premier boitier agentique Nikon coïncide avec le début de ses voyages. A partir de là, elle se sert de cette captation d’images pour remplir sa boite à souvenirs. En réelle autoditacte, elle shoote pendant 5 ans, ses voyages, sa vie, captant en instantané une époque, un mode de vie. Avec pour seul guide son instinct et les conseils avisés de ses amis photographes. Depuis 2 ans elle utilise aussi un appareil numérique ce qui lui permet de s’ouvrir à la vidéo et d ‘élargir encore sa passion pour l’image. Sa technique n’est pas parfaite mais son envie réelle. L’envie de raconter une histoire, l’histoire d’une parisienne qui voit plus loin que le bout de son nez.

http://maatea-off.tumblr.com

MUSICIENNE
MATHILDE FORGET

Avec la musique, Mathilde apprivoise sa mélancolie. Elle compose ses chansons comme les trains font défiler les paysages. Des orages grondent, des anges passent, des sentiments amoureux s’installent.
Elle même au piano et à la guitare, elle est accompagnée sur scène par Raphaël Treiner au violoncelle et aux machines.
Elle a participé au Chantier des Francos en 2013, et a obtenu le Prix Paris Jeunes Talents la même année.
Son nouvel EP, « Le sentiment et les forêts », co-réalisé avec Edith Fambuena est sorti en novembre 2014.

http://www.mathildeforget.com

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *